Le directeur exécutif de MARU Zool Suleman cherche à établir une table ronde nationale sur signaler l’islamophobie

Maru Zool Suleman
MARU executive director Zool Suleman has been active in law, culture, and anti-racism for three decades.

[Le directeur exécutif de MARU Zool Suleman a été actif dans le droit, la culture et l’antiracisme depuis trois décennies.]

L’avocat de Vancouver Zool Suleman sait qu’il y a plusieurs définitions de l’islamophobie. Lors d’un entretien téléphonique avec Pancouver, le directeur exécutif de la société à but non lucratif MARU souligne qu’il se peut manifester dès actions, comportements et refuses de service, fondés sur la supposition qu’une personne est musulmane, même si c’est faux.

De plus, Suleman dit que l’islamophobie se peut présenter quand le profileur tire une conclusion fondée sur les traits caractéristiques, la tenue ou le langage corporel d’une personne.

« Ce procès du profilage racial des personnes est fondé sur les suppositions du profileur sur ce qu’est l’islam, » dit Suleman. « Alors, c’est un comportement basé sur la race, l’origine ethnique et, évidemment, un comportement basé sur la religion qui cible certains de ces attributs. Tout ça ensemble fait les éléments de ce que nous appelons l’islamophobie. »

Il croit que les incidents de l’islamophobie sont sous-estimés au Canada. 

« Les mécanismes de signaler sont assez tendus et faibles en termes de comment les données sont recueillies, » Suleman remarque. 

En réponse, MARU a le but d’établir une table ronde nationale sur signaler l’islamophobie. MARU a aussi créé un nouveau site web, stopracialprofiling.ca, qui inclut une sous-catégorie appelée stopislamophobia.ca.

« Ce que nous essayons de faire est de suivre les données à partir du moment où un incident s’est produit jusqu’à ce qu’il y ait une sorte de résolution, » dit Suleman. « Notre centre d’attention initial est le maintien de l’ordre municipal et les écoles K-12, parce que ce sont deux sites sur lesquels nous avons beaucoup d’histoires du profilage racial et des personnes ne pas être heureuses avec les résultats. »

« Il y a un besoin d’une discussion nationale à propos de la collecte des données, donc nous pouvons nous charger des incidents de l’islamophobie, » il continue. « En ce moment, il n’y a aucune table ronde pour répondre aux données sur l’islamophobie. »

MARU se focalise sur la recherche et le développement 

Il souligne que MARU ne dirige pas une ligne directe pour signaler des incidents. Il est membre du comité de la ligne directe de l’assistance juridique pour l’islamophobie, qui prend présentement des plaintes et les en réfère aux avocats s’il y a une base juridique pour les suivre. 

Plutôt, MARU est axé sur la recherche. Il veut aussi collaborer avec des groupes communautaires, des gouvernements et des organisations qui assurent des services tels que le maintien de l’ordre, l’éducation, les transports en commun et la santé publique. 

« Ce que nous essayons de faire actuellement est mieux évaluer le procès dont les données entrent notre système, sur lequel les personnes comptent pour décider si l’islamophobie est en hausse ou si on veut en apprendre plus sur l’islamophobie, » Suleman dit. 

MARU a été établi il y a vingt ans en conséquence de l’augmentation du profilage racial suite aux ettentats du 11 septembre 2001. Il travaillait avec la députée ancienne du NPD de Vancouver de l’Est Libby Davies quand elle était en travaillant sur un projet de loi d’initiative parlementaire avec le but d’éliminer le profilage racial. 

« Dans un sens, avoir cette période de vingt ans nous donne un peu de distance pour nous concentrer sur le problème principal plutôt que les événements épisodiques horribles qui encouragent l’attention du public, » Suleman dit. « C’est ce que nous essayons de faire: nous concentrer sur le problème principal. »

« Les gouvernements sont maintenant très réceptifs à la collecte de données, » il ajoute. « Ils sont réceptifs à reconnaître que l’islamophobie est une chose très distincte. Le profilage racial, bien sûr, est une catégorie générique, mais l’islamophobie est devenue une idée distincte qui fait partie de la catégorie générique plus grande. »

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