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Nous sommes bien réveillés sur la représentation des personnes queers et handicapés dans Sleep With Me par Samantha Lee.

Janine Gutierrez and Lovi Poe star in Samantha Lee's Sleep With Me, which is now available to Canadian audiences. Photo courtesy of Samantha Lee.

[Janine Gutierrez et Lovi Poe jouent dans la serie Sleep With Me par Samantha Lee, disponible maintenant au public canadien. Photo offert par Samantha Lee.]

En toile de fond inquiétante de la nuit, deux femmes tombent amoureuses. 

Sleep With Me est une histoire de l’amour, une histoire des vies vécues dans la périphérie. 

 « Traditionnellement, [dans] les médias queers aux Philippines, les individuelles ont toujours été relégués aux ombres, » dit Samantha Lee, directrice de l’émission philippine, sur Zoom avec Pancouver.  « C’est toujours très sombre et violent… mais c’est également important, selon moi comme créatrice, d’assurer que même que ces individuelles sont dans les marges de la société, quand ils se réunissent ils ne sont pas consommés par les ténèbres. » 

Cette idée est mieux saisie dans l’épisode trois, quand Luna et Harry mangent ensemble dans un “hole-in-the-wall” restaurant (restaurant caché). Lee mentionne que c’était inspiré par le tableau Nighthawks par Edward Hopper.  « Même que nous parlons des choses assez tristes et déprimants, à tout moment où ces deux personnages se retrouvent et se réunissent, elles ont encore une…légèreté. » 

Lee est connue pour faire des films que préconisent une mieux représentation pour les gens LGBTQ et les femmes. Dans sa première série, elle a décidé de créer une histoire qui est axé sur l’intersectionnalité d’être queer et les personnes handicapés. Ça c’est inspiré par crip theory.

Il y a beaucoup de similarités entre les vies des personnes queers et des personnes handicapés, en particulier en concernant comme ils se frayent un chemin à travers les espaces de la vie quotidienne. Ils sont souvent désavantagés et ils n’ont pas des privilèges que sont offerts aux personnes cisgenres, hétéronormatives et valides. La série est aussi tournée dans des endroits qui sont « dans les marges », comme Lee exprime, pour refléter la marginalisation des personnages. 

Au bout du compte, si on est queer ou handicapé ou les deux, ils sont des personnes qui peuvent ressentir de désir, tomber amoureux et être aimé, comme tout le monde. 

[Harry et Luna se trouvent une légèreté les un dans les autres pendant la nuit. Photo avec l’autorisation de CBC Gem.]

 « Aux Philippines, les droits des gens LGBTQ+ ne sont pas comme dans les autres pays du monde où ces droits sont plus avancés, » dit Lee. Les infirmités et être queer ne sont pas habituellement discutés. Étant donné ce contexte culturel, c’est tellement exploit d’avoir de grands noms aux Philippines comme Janine Gutierrez et Lovi Poe dans les rôles principaux dans un rom-com lesbienne. 

 « Pour moi, je suis encore étonnée que ça (la série) c’est fait, » rit Lee.  « Nous avons reçu plusieurs réponses de ‘non’ pour ce projet, alors pour que ce soit fait comme je voulais et d’avoir ces vedettes pas seulement dire oui mais encore être défenseurs des causes que nous défendons… ça semble un pas dans la bonne direction que nous voulons. »

Harry, jouée par Gutierrez, est une DJ en nocturne et utilsatrice d’un fauteuil rolant. Sa personalité enjouée lui permet de plaisanter sur les micro-agressions qu’elle face dans sa vie quotidienne. Luna, jouée par Poe, a une maladie rare du sommeil que l’empêche de dormir la nuit. Peut-être que ce ne semble pas toute une histoire, mais aussi cela empêche elle de vivre une vie qu’on ne considérerait pas « normale ». 

L’infirmité invisible de Luna reflète les expériences de beaucoup des gens queers: l’énigme de “passing”. Quand quelqu’un se permet d’être  « identifié avec une race, classe sociale, ou autre groupe social où on ne trouve pas sa place, » ça peut être considéré faire “passing”. Cette action peut être intentionnelle ou pas. Parfois “passing” on offre le privilège d’éviter la discrimination, mais d’un autre côté, ça peut aussi provoquer les gens de douter son identité.

Lovi Poe plays Luna, who has delayed sleep phase syndrome. Photo courtesy of Samantha Lee.

[Lovi Poe joue Luna, qui a le syndrome de retard de phase de sommeil. Photo avec l’autorisation de Samantha Lee.]

Lee voit aussi une connexion avec la rareté des discussions de ces problèmes aux Philipines. Beaucoup de gens choisissent de ne pas dévoiler leur homosexualité ou leurs infirmités pour la sécurité ou simplement pour la vie privée – mais la société est souvent trop vite de juger basé sur les apparences. 

« Seulement parce-que quelqu’un ne présente pas queer, ou l’infirmité de quelqu’un n’est pas totalement visible, ce ne signifie pas qu’on n’endure pas ces épreuves, » dit Lee. 

La série a reçu beaucoup d’éloge du public sur sa capacité d’incorporer des personnages queers et handicapés pendant les incarner de manière positive. Luna et Harry sont données l’opportunité d’avoir un “meet cute”, des conversations profondes, des défauts et d’amour. Leurs épreuves, comme leurs identités, sont seulement une partie de leurs vies. 

« Après qu’on a pu s’identifier avec une certaine personne, ou trouver une connexion avec eux, puis c’est plus facile pour devenir allié, » dit Lee. « Ça c’est pourquoi c’était important, selon moi, pour amener les gens à soutenir ces personnages à la fois individuellement et comme un couple, parce que je crois que ce se traduira en ‘allyship’ queer dans la réalité. »

Sleep With Me is Samantha Lee’s first TV series.

[Sleep With Me est la première série de la cinéaste Samantha Lee. Photo avec l’autorisation de Samantha Lee.]

Bien que Sleep With Me ait l’avantage d’avoir des vedettes, Lee admet que c’est difficile choisir les actrices dans des films queers. Plusieurs talents, prometteurs ou établis, hésitent encore à jouer les rôles LGBTQ+, préoccupés s’ils ont de l’effet leur future carrière. Cependant, le milieu des médias queers aux Philippines change lentement et Lee est l’un des créateurs considérables qui réalisent cette idée. 

Selon Lee, les comédies romantiques sont un “Trojan Horse” (cheval de Troie) où elle peut rassembler des causes célèbres qui lui tiennent à cœur et, avec un peu de chance, les gens de par le monde peut aussi tenir ces causes à cœur. Elle crée des histoires avec des personnages vrais et étoffés, pendant leur donner une fin heureuse. 

Toutefois, Lee croit qu’être reconnu dans le domaine international des médias queers reste ardu. « Je crois que ce serait bien si les individuelles queers dans des pays plus privilégiés étendent aux médias qui ne viennent pas de là où ils habitent, » dit-elle. 

Si vous vous lassez des médias queers où les lesbiennes sont tuées pour choquer le public, essayez de commencer avec des œuvres par Samantha Lee. Même si le contexte culturel soit différent, Lee invite au public occidental de voir plus loin que leur zone de confort et à part des sous-titres. 

Sleep With Me est disponible regarder en streaming sur CBC Gem. 

Lire le texte original >> Cliquez sur ce lien

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