You used to call me Marie… célèbre l’ascension de la nation Métis à travers une série des histoires de l’amour

You used to call me Marie...
Tai Amy Grauman plays Iskwewo, and Aren Okemaysim is Napew in You used to call me Marie... Photo by Benjamin Laird.

[Tai Amy Grauman joue Iskwewo et Aren Okemaysim joue Napew dans You used to call me Marie… Photo par Benjamin Laird.]

C’est présenté comme une histoire épique d’amour Métis. You used to call me Marie… par dramaturge Tai Amy Grauman apportera huit histoires entremêlées d’amour et de la résistance au théâtre York à Vancouver. 

Grauman, une associée artistique avec Savage Society, est d’ascendance Métis, Cree et Haudenosaunee. Elle joue opposée d’Aren Okemaysim de Beardy’s & Ikemasis’ Cree Nation. Le spectacle tient l’affiche du 18 au 28 avril dans le cadre du septième annuel Femme Festival par The Cultch. You used to call me Marie… aussi inclut un ensemble de la musique et danse de quatre personnes: Cole Alvis, Rebecca Sadowski, Kathleen Nisbet (violoniste et chef du groupe), et Krystle Peterson (clavier, guitare et chef du chant). The Cultch présente la première mondiale. 

Grauman a gagné le 2018 prix de Jessie Richardson pour le nouveau venu plus prometteur. Selon The Cultch, elle s’est inspirée des histoires des femmes Calihoo dans sa famille. The Savage Society et NAC Indigenous Theatre production suit Iskwewo (Grauman), Napew (Okemaysim) et Mistatim (cheval en Michif) à travers les générations. Ce coïncide avec l’ascension de la nation Métis. 

Les Métis sont descendants des Européens (la plupart français) et des Indigènes. Parfois appelés les enfants du commerce des fourrures, ils sont connus pour leur broderie perlée élaborée, leurs vêtements vifs du ruban et jouer du violon et giguer fantastiquement. Leur langue Michif fait un retour comme faire partie d’un renouveau Métis plus large.

Marie émerge d’une histoire difficile 

Les peuples Métis ont subi des épreuves immenses aux 19e et 20e siècles. Avant la confédération ils se soulevaient contre le transfert de territoire de Rupert’s Land au gouvernement fédéral. Après que le Manitoba est devenu partie du Canada, les Métis ont été forcés de quitter leurs terres. Le gouvernement fédéral leur a fait de fausses promesses qu’ils pouvaient obtenir propriété à l’ouest. En résultant de ce trahison, les peuples Métis ont formés “road allowance communities” de la fin des années 1800 au milieu et à la fin des années 1900. 

« Le terme road allowance provient de l’espace désigné entre une rue pavée ou non pavée et la limite d’où une section de terrain privé, municipal, provincial, du chemin de fer, ou de la Couronne est marquée, » déclare l’encyclopédie canadienne. « Forcés dans les marges géographiques et économiques de la societé canadienne, les Métis ont construit les ‘road allowance communities’ sur des terrains inutilisés qu’étaient habituellement sur la frontière des communautés non indigènes plus grandes, des réserves ou des régions rurales moins peuplées. »

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The Society of We Are Canadians Too created Pancouver to foster greater appreciation for underrepresented artistic communities. A rising tide of understanding lifts all of us.

We would like to acknowledge that we are gathered on the traditional and unceded territories of the Coast Salish peoples of the xʷməθkwəy̓əm (Musqueam Indian Band), Skwxwú7mesh (Squamish Nation), and Səl̓ílwətaɬ (Tsleil-Waututh Nation). With this acknowledgement, we thank the Indigenous peoples who still live on and care for this land.

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